• “Sweatshop”, le docu qui envoie des blogueurs mode dans une usine de textile cambodgienne...

     

    CLIQUES SUR MOI POUR MATER LE DOCUMENTAIRE !!


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  • Ma sœur a acheté Charlie. Ridicule, jamais lu ce journal. Je déteste ce comportement de moutons. Mais quand même, dès que je l'ai vu, je l'ai lu. Bah oui c'est drôle. Forcément j'ai été touché, ça m'a même fait rire.

    J'ai beaucoup aimé l'article « même pas morts ». Je suis touchée par cette manière de voir le positif dans chaque personne. Je me suis un peu identifiée à Elsa, cette nana qui a l'air plutôt fun, peut être un peu inacceptable. Puis j'ai regardé le journal dans son ensemble. Je me suis dit imagines : les mecs ils sont connu un attentat, le choc quoi, derrière tu fais 120 séance des détachement traumatisme pour retrouver ta paix intérieure tu vois, et pof ! Quand j'ai vu la quantité d'articles et de dessins, je me dis c'est dingue l'énergie qu'ils ont réussis à dépenser pour continuer et se replonger la tête de la boulot après cette boucherie.

    Note : ne plus imaginer d'attentats pour préserver ma santé psychologique.

    Là j'ai le visage d'un de mes profs de BTS qui me disais : « soyez toujours dans la production ». Quand on produit si c'est pas top, on modifie mais on avance. Si on produit pas, on produit pas.

    Faut que je fasse quelque chose. Même si c'est pas ouf. Juste arriver à faire des croquis. Répondre à deux offres de Pole emploi, même si je ne me reconnais pas dans le profil.

    Faire des croquis. Essayes ! Des croquis simple. Feuille blanche et feutre noir. Essayer l'épuré. Le croquis d'intention.


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  • Ce moments où, en moi, tout s’effondre, tout se bloque. En début de semaine j'étais la nana la plus motivée et optimiste du monde. Là j'ai le frein à main. En haut du ravin ? Ce moment où j'ai envie de le desserrer, lâcher prise. Tout sera plus simple. Binaire. Évident.

    Lundi matin, 8 heures. Je suis fraîche. Je regarde mes e-mails. Oh bonne surprise. Un architecte me dit que « sans vouloir me faire de fausses joies, il est ok pour me rencontrer ». Moi je sur-réagis, comme d'hab. Super ! Au bout d'un an et demi, j'ai peut être enfin, un poste. Bon défavorable à l'alternance, mais on peut partir sur un Contrat unique d'insertion. Je suis optimiste. J'adore leurs projets je saute de partout. Oh joie !

    On se rencontre Mercredi. Je lui montre mon book. Mes projets. Il pointe le détail, la faille à chaque projet. « Oh, bah là faut pas qu'il pleuve, c'est un détail. Oh l’acoustique est mal géré, mais c'est un détail. Oh, un jardin potager avec des plantes toxiques, et à, on se prend le luminaire dans la gueule, mais c'est un détail. » Clairement, il recherchent quelqu’un qui connaisse mieux la matière. Qui fasse des rendus plus beaux, plus chaleureux. Bon, il m'encourage à continuer mes activités d'auto entrepreneur, car ça me permet de ne plus rêver et de me confronter à la réalité du terrain. Oui la réalité est beaucoup moins fun que dans ma tête.

    Je me suis jurée que c'était une rencontre, de ne pas pleurer, mais si crac trop tard.

    Dois je tout reprendre, tout ce que j'ai fait en BTS ? J'ai plus les logiciels.... Non peut être faire de nouvelles choses, présentées différemment.

    Mercredi j'ai rien fait. Enfin si, je suis allé au ciné, j'ai lu, j'ai dormi et pleuré.

    Jeudi, j'ai appelé quelques agences. Rien. J'ai envoyé un e-mail. Point. J'ai essayé de faire ma couronne de reine de cœur, c'était moche, j'ai tout jeté. J'ai sorti mon tissu pour ma jupe. Mais là, j'arrive pas à créer le frein à main est trop serré. Je reste planté là.

    Ce matin, j'ai reçu un appel du pôle emploi. Pour replonger dans mon parcours depuis un an et demi. Oui j'ai crée deux fois m'on activité d'AE que j'ai arrêté. J'ai appelé un archi qui fais des trucs de ouf et qui recrute il m'a demandé avec quels logiciels je bosse. Bref pour bosser chez lui je dois faire une formation sur logiciels, formation chère, que je ne peux pas payer. J'ai donc décidé de chercher un contrat en alternance. Bof. Puis elle me dit que si j'ai une promesse d'embauche, alors PE peux me financer cette formation, mais avec une promesse d'embauche.

    Je suis prise de palpitation. Je sors fumer, mais ça aide pas. Je suis angoissée.


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